dimanche, 02 septembre 2012

Inondations à Moulins-sous-Fléron: un problème sérieux et complexe

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DSC_9446.JPGJe suis allé à la rencontre de Luc de Jupille-sur-Meuse afin de tenter de comprendre la problématique des inondations de Moulins-sous-Fléron.

Cet article fait suite à tout le dossier déjà écrit sur ce blog (cliquez).

Précédemment, je vous avais parlé d'un bassin d'orage à Queue-du-Bois qui semblait avoir un sérieux problème. En fait, le trait d'union de notre commune, Moulins-sous-Fléron, reçoit les eaux de tous les versants et, comme déjà illustré précédemment sur ce blog via photos et vidéos, lorsqu'il pleut fortement, ce sont des inondations, des trombes d'eau, des torrents, qui se déversent dans notre commune et au-delà au grand dam des habitants... depuis des dizaines d'années.

Luc n'est pas de notre commune et pourtant il subit la déferlante d'eau chez lui qui provient de notre commune en amont. Les décisions pour y remédier sont lentes dit-il. Il a une ferme sur le territoire de Jupille et, si on remonte derrière chez lui par un chemin escarpé dans les bois (entre la rue des Faweux et la rue Vieux Chemin de Jupille), on aboutit à Beyne-Heusay. Comme vous le verrez sur les photos ci-dessous, l'eau creuse des sillons de plus en plus. Avec la possibilité qu'un jour le terrain se laisse aller. Et lorsque ces torrents ont lieu, toutes sortes de déchets y passent.

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C'est un problème sérieux mais complexe car c'est de part et d'autres que Moulins-sous-Fléron subit les inondations. De Fléron, de Beyne, de Queue-du-Bois. Tout converge vers ce lieu. Luc souligne la problématique que la commune a de prendre une décision. Le soucis concerne aussi bien Beyne-Heusay que Liège.

De l'autre côté où habite Luc, sur le versant de Queue-du-Bois et des Papilards, là aussi des sillons se sont creusés et vous le voyez sur la photo ci-dessous: le creux fait bien 2 mètres de profondeur. Cela peut être dangereux de s'y promener et faire attention à ne pas tomber dedans.

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Comme le dit Luc, un dossier vieux de quelques dizaines d'années si pas 50 ans. Et sans aucun doute, à chaque pluie torrentielle, les ennuis sont toujours de plus en plus désagréables à subir.

mardi, 28 août 2012

Un truc pour éloigner messieurs les blaireaux

blaireau1.jpgRappelez-vous de l'histoire des blaireaux sur ce blog (cliquez). Elle a eu son petit succès et beaucoup de commentaires et de solutions avancées.

Parmi celles-ci, je retiens deux avis qui se rejoignent. L'un était déposé en commentaire et l'autre je l'ai reçu par E-mail.

D'abord le conseil d'Alain: "Il est possible de les éloigner grâce a une clôture électrique (du type que l'on utilise pour garder les vaches). Ce n'est pas mortel pour l'animal mais assez dissuasif pour l'éloigner. Un fil à 5cm du sol, un second a 15cm, et après deux ou trois tentatives, ils vont assez vite changer de jardin!".

Et voici l'histoire de Jean-Noël: "Nous avons été également victimes de ces dégâts par le passé et avons cherché aussi une solution autre que la destruction de cet animal qui comme vous le signalez est protégé. Après avoir cherché plus d'une année et tenté de multiples expériences allant de la condamnation des accès au répulsif naturels tel le purin de sureau (qui marche pour d'autres animaux ennuyant pour la conservation de nos haies, pelouses et jardins), rien n'y a fait. Nos amis ont conservé leurs habitudes. Et un jour, après qu'un de ces individus se soit fait tuer devant chez nous certainement la nuit par un véhicule (nous habitons en campagne à Soumagne), j'ai constaté l'imposant volume que peuvent avoir ces animaux (très bien décrit sur le net, mais plus éclairant encore quant on peut le constater de visu, car rappelons-le ils se meuvent de nuit surtout), je me suis dirigé vers la technique de la clôture électrique qui m'a tout de suite paru adaptée. Nous avons acquis un de ces appareils chez Décathlon (179 €; c'est cher mais les dégâts occasionnés peuvent vite s'avérer onéreux à réparer et la tranquilité a aussi un certain prix, car difficile de savoir où vont s'arrêter les velléités de l'animal). Du fil nylon au Moulin Henri à Retinne ainsi que de simples pieux en plastique munis d'une pointe métal à enfoncer simplement avec le pied. Après avoir entouré grossièrement le périmètre utilisé par nos locataires, être passés devant leur cache et avoir raccordé  (très simplement l'installation). Nous avons attendu (après une tonte assez basse, de sorte que aucune interférence n'ait lieu avec l'installation) de l'ordre d'une petite semaine. L'installation a été effectuée vers le mois de mai. A ce jour, nous n'avons plus de dégâts et sommes surs de ne pas avoir causé de blessures à l'animal. Par contre, comme tout animal, je pense que sa mémoire suite au choc électrique l'empêche de revenir chez nous".

Photo blaireau © DR

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dimanche, 19 août 2012

Une chapelle rue des Papilards

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La rue des Papilards à Queue-du-Bois est une voie sans issue. Il y siège une belle chapelle qui n'a pas l'air d'être abandonnée. Cela fait le charme du sanctuaire que nous avons dans nos communes.

06:00 Publié dans Cultes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chapelles, rue des papilards, queue-du-bois | |  Facebook | | |

samedi, 18 août 2012

Des blaireaux qui détruisent les pelouses

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dsc_9358.jpgJe suis allé à la rencontre de Monique de la rue des Papilards à Queue-du-Bois qui m'a parlé d'un animal qui pourrait être sympathique et qui finalement ne l'est pas vraiment. Il est coupable de bien des dégâts et vous le voyez ci-dessus: le blaireau.

Pour en savoir plus sur les caractéristiques du blaireau, je vous renvoie sur Wikipédia (cliquez).

Monique et ses voisins reçoivent la visite nocturne depuis quelques temps d'au moins un blaireau. C'est un animal omnivore. Il retourne les jardins de Monique et ses voisins et les abîme (voir les photos ci-dessous).

La rue des Papilards se trouve entre deux zones de verdures, Moulins-sous-Fléron et Bellaire. D'où vient cet animal? Personne ne le sait. Il y a bien la route qui coupe les deux voisins, monsieur le blaireau va partout et provoque un carnage dans les pelouses. Je le nomme au singulier mais ils sont peut-être plusieurs.

On pourrait le piéger et le tuer... Seulement voilà, en Belgique, ce mammifère est une espèce protégée. Le garde chasse l'a bien précisé à Monique et ses voisins. Que peut-on faire demandent-ils au garde? "Pas grand chose... Bonne chance!".

Monique a bien tenté de dresser des grillages en hauteur autour de sa propriété, le fauteur de trouble revient sans arrêt et creuse le jardin à la recherche de nourriture. Cela a l'air gentil (quelques trous dans le gazon) mais si on laisse faire la bête, le jardin peut vite devenir une zone de bombardements. Mettre des ultrasons? Encore faut-il trouver la bonne fréquence et que cela fonctionne.

Le voisinage est donc désemparé. Le capturer serait sans doute aisé mais seulement voilà la Loi le protège. Il faut donc subir ces attaques. Le message final serait donc: que peuvent faire Monique et ses voisins pour empêcher blaireau de venir? Ils vous posent la question. Y a-t-il une solution?

Une suite à cet article (cliquez).

(cliquez sur les photos ci-dessous pour les agrandir)

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Photo blaireau © DR

06:15 Publié dans Bizarre, Perdu | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : blaireau, queue-du-bois, rue des papilards | |  Facebook | | |